mardi 6 mars 2012

Le point sur Lolita

Je m’aperçois un peu en retard que je ne vous ai encore pas posté mon dernier boulot. Donc voilà le dernier court-métrage de Sylvain Montoya qui a pour projet d'adapter des passages de Lolita de Nabokov.

vendredi 2 mars 2012

2062 Aller-retour vers le futur



La Gaîté lyrique vous propose en voyage vers 2062 grâce à la participation de plusieurs artistes. On a non seulement un aperçu de ce que sera la vie en 2062 mais aussi le regard d'une personne du futur sur notre époque. 





A travers de multiples sculptures, installations, vidéos et autres sons, on peut s'imaginer ce que se sera d'aller à la plage, de regarder des publicités, de manger des animaux... 




Je sais pas si j'ai envie de vivre dans le monde qui est représenté là-bas mais je sais que l'expo est bien foutue, intéressante et même captivante !



Infos pratiques :
Exposition 2062 aller-retour vers le futur
Jusqu'au 25 mars 2012
plein tarif 7€, tarif réduit 5€, gratuit pour les adhérents.

 
Sachez aussi qu'autour de ce thème sont organisés aussi des spectacles (dont un d'hypnose), des projections et des conférences. Pour avoir le programme complet c'est par ici !

jeudi 1 mars 2012

"Do Ya Thing" De Gorillaz

Le nouveau Gorillaz vient de sortir et c'est une pure merveille. Et en plus j'aime beaucoup le clip. Oui, en fait j'aime tout simplement Gorillaz quoi...

Je vous laisse apprécier !

mardi 28 février 2012

Chronicle de Josh Trank

Je pense que Chronicle va être nominé au festival des plus grosses daube de 2012...

Pour l'histoire, il n'y a rien de plus banal, comme si on avait fait une très médiocre adaptation d'un comics de seconde zone. Trois adolescents, pendant une soirée, trouvent une caverne qui mène à un mystérieux cristal. Celui-ci va leur donner des super pouvoir. Il vont développer des capacités télékinésiques. Alors qu'ils vont devenir de plus en plus fort, il vont se demander comment se servir de leur pouvoir.

  

Bon déjà, l'histoire est pas terrible. Mais bon à la limite, en général, les films de super-héros (surtout les premiers épisode) ne sont pas affublés d'un bon scénario mais le reste rattrape ce manque. Sauf que là, rien ne peut rattraper ce naufrage. Les personnages sont plus que des stéréotypes, ce sont des caricatures. Il y a le petit gringalet qui a un père alcoolique et une mère malade. Celui-là va devenir le méchant (bah oui, c'est bien connu, le mec qui a eu une enfance difficile tourne forcément mal). Ensuite, il y a son cousin, le gentil de l'histoire. C'est le mec qui pourrait être quaterback de son équipe. Et enfin il y a le black qui veut se lancer dans la politique et qui meurt. Bah oui, le black meurt toujours bêtement dans les mauvais films.
Ensuite, on voit le film à travers la caméra du jeune garçon perturbé. Autant vous dire qu'on a de la caméra portée pendant tout le film (à part les vidéos de surveillance à la fin). Mieux vaut prendre des anti-vomitifs avant la séance. On a quand même un espoir d'avoir des vrais plans quand il bousille sa caméra, mais non ! Cet abruti s'en rachète une ! C'est déjà un des symptômes des films à petit budget qui veulent rivaliser avec les blockbusters. Il y a une autre fille qui filme, j'ai la même caméra qu'elle, je peux vous dire que c'est pas dans l'image qu'ils ont mis les sous. 
Le réalisateur a du se dire qu'avec ce dispositif et ces images dégueulasses, on ne verrait pas les effets spéciaux totalement kitch, dignes des films des années 80. Non, ça suscite juste du dégoût de la part du spectateur.

Parmi les commentaires entendus en sortant de la salle : "c'était vraiment un film de merde", "tu crois qu'il y a moyen de se faire rembourser ?".

Bref, même si sur le papier le film donnait bien envie, je vous conseille de garder votre argent pour vous payer  un kebab. 

dimanche 19 février 2012

Le quartier du Bagnolet

Profitant du beau temps et du fait qu'il n'y a rien qui m'intéresse au cinéma, je suis allée me promener dans ce quartier. Si on m'avait dit qu'il y avait le calme de la campagne à Paris, je ne l'aurais pas cru. Et pourtant...

Les rues pavées, les maisons anciennes en pierre, les promeneurs du dimanche, les dessinateurs, une bonne ambiance quoi ! Reposant...

Bon, j'ai pas eu le temps de faire tout le tour parce que non seulement il faisait froid et en plus j'avais oublié mon bonnet (et aussi que mes petites jambes commençaient à fatiguer). Mais je vous encourage vivement à aller y faire un tour !

lundi 6 février 2012

Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres

La suite des aventures de l'intrépide Holmes et de son fidèle acolyte le docteur Watson.

Autant que je m'en souvienne, j'avais beaucoup aimé le premier volet, le deuxième tient ses promesses.



Pour ceux qui ne connaissent pas le grand Sherlock Holmes, il s'agit d'un espèce de détective-auteur-inventeur complètement frappé qui a la capacité de calculer tous les évènements à l'avance. Le docteur Watson est (normalement) plus posé et est chargé de garder le premier en vie.

L'histoire est la suite du premier, autant vous dire qu'il est préférable de l'avoir vu avant si vous voulez comprendre quelque chose. Au pire, vous le télécharger sur Megaupload. Ho wait...

Dans cet "épisode", plusieurs attentats et autres assassinats passés discrètement comme morts naturelles ont été perpétrés. Même s'ils n'ont en apparence aucun lien entre eux, Holmes en a trouvé un : Moriarty, un scientifique qui veut semer guerres et destructions.

De l'action, de l'humour, du grand n'importe quoi, un petit peu d'émotion quand même qui révèle la faille de Sherlock... Tout est réunis pour plaire au grand public. Il est néanmoins conseillé de ne pas s'assoupir 2 minutes, sous peine de ne plus rien comprendre. En effet, au delà de l'intrigue à multiple rebondissement, il y a une bonne quantité de flash-forwards (c'est comme des flashbacks, sauf qu'au lieu de voir le passé, on voit le futur), qui nous font entrer dans la conscience du personnage.

C'est un film très plaisant à voir pour toute la famille, surement pas le meilleur de ces derniers temps. Mais si vous voulez passer un bon moment dans un endroit où il ne fait pas -15°, je vous conseille Sherlock Holmes 2 !

dimanche 29 janvier 2012

La colline aux coquelicots de Goro Miyazaki

Le petit dernier de la longue série des Miyazaki. Mais cette fois, c'est le fils qui le réalise. Il reprend le flambeau des studios.



On nous raconte ici l'histoire d'Umi, une jeune fille qui vit en haut d'une colline avec sa grand-mère, sa soeur et d'autres femmes. Umi a perdu son père, marin lors de la guerre et qui a sauté sur une mine. Sa mère est très peu eu présente puisqu'elle travaille à l'université aux Etats-Unis. Depuis que son père est mort, elle hisse tous les jours les drapeaux de la marine en hommage. Un jour, dans le journal de l'école, un jeune garçon lui écrit. Il s'agit de Shun. Tous les deux vont se rapprocher en essayant ds'empêcher la démolition du quartier latin (une vieille bâtisse qui leur sert de QG pour tous les clubs de l'école). Bientôt les deux enfants vont devoir partager le secret de leurs origines, un secret qui va les lier à jamais.

Le film aborde des sujets beaucoup plus terre à terre que dans le passé. On est loin des Totoro et autres Princesse Mononoké. C'est peut-être ce qui m'a déçue. J'aimais beaucoup le côté magique et féerique des films de Miyazaki. Ici, même pas une petite bestiole marrante. Le film est même plutôt tristoune. Et je suis même pas sûre que les enfants qui étaient dans la salle aient bien compris le fin mot de l'histoire.

On se laisse quand même émouvoir et porter par l'histoire avec des personnages attachants. Il faut juste s'attendre à ne pas retomber en enfance.